Présentation de l'activité.
L'activité est née au forum 1996 et comptait cette année une trentaine d'adhérents.
Elle est basée sur la randonnée en toute liberté, tout en privilègiant le goût de l'effort, la bonne forme physique et la convivialité.
Aucun caractère d'obligation : on roule suivant sa disponibilité.
Nos terrains d'évolution sont le plateau de la Dombes, la vallée d'Azergues, les Monts du Lyonnais, le Beaujolais, ... Les distances varient : 40 km en début de saison, 90 à 100 km en fin de saison.
Nous participons à plusieurs rallyes et organisons des sorties. De plus, nous organisons notre propre rallye à Quincieux (4 parcours cyclo, 2 parcours VTT)
La section est adhérente à l'UFOLEP : les plus « costauds » peuvent prendre une licence individuelle et participer à des courses cyclistes ou cyclo-sportives.
Le VTT est davantage pratiqué en hiver (bords de Saône, Mont d'Or, Pierres Dorées).
Responsables: Pierre Lorchel (cyclo) 04 78 91 17 53
Michel Beuret (VTT) 06 16 41 41 31
Horaires: dimanche matin 8 h ou samedi après-midi 13 h 30 en hiver.
Lieu: sur le parking MJC.
Cotisations: 26 € avec licence UFOLEP et assurance.
10 € sans licence ni assurance (dans ce cas, vérifiez auprès de votre assureur si votre contrat garantit vous-même et votre matériel dans le cas de sorties individuelles et en groupe)..
Age minimum: 18 ans..
Sept cyclos sur Thurins-Turin
A l'initiative de Jean-Louis Plaisantin, sept cyclos de la MJC de Quincieux se sont lancés dernièrement sur la randonnée permanente de la FFCT reliant la localité des Monts du Lyonnais à la capitale du Piémont en 4 jours. Le groupe était composé également de Marie-Odile et François Raynaud, Jean-Paul Lemoine, Charles Convert, Robert Nicolas et Pierre Lorchel.
Pour la première étape, la plus longue (165 km) mais pas la plus difficile, nous démarrons par les vallons du Lyonnais, Rive de Gier et les contreforts du Pilat. Le vent du nord, qui avait la bonne idée de souffler ce jour-là, nous aide à descendre la vallée du Rhône jusqu'à Saint-Vallier. On aborde ensuite Romans et nous accédons au plateau du Vercors par le col des Limouches sous une forte chaleur. Puis une longue descente, ponctuée par le col du Bacchus, nous emmène à Beaufort sur Gervanne, village chargée d'histoire, terme de cette première journée.
Après une nuit réparatrice, nous rejoignons les vallées de la Drôme et de la Roanne. L'interminable col de Pennes nous fera mal aux jambes. Dans la descente, une erreur de parcours séparera le groupe, mais nous nous retrouvons à Luc en Diois pour le repas de midi. Au plus fort de la chaleur, nous escaladons le col de Carabès. La moussaka de midi aura un effet pervers pour François, mais énergisant pour Robert ! La descente nous fait rentrer dans les Hautes-Alpes. Un petit arrêt à La Piarre pour saluer un enseignant retraité de Quincieux avant qu'une abeille ne fasse des misères à Marie-Odile. Nous atteignons Manteyer par une route très vallonnée. 150 kilomètres ont été parcourus.
Troisième jour : 115 km. Une descente rapide sur Gap et des longs faux-plats avec un vent de côté pour atteindre le lac de Serre-Ponçon et Embrun. Une halte à Guillestre pour le repas. Nous remontons ensuite la longue vallée du Guil dans laquelle Robert « chasse » pour rejoindre le groupe qui est derrière lui et qui l'attend !! Explication : il est sorti de Guillestre après les autres en empruntant un raccourci !! Tout revient dans l'ordre après l'intervention de la voiture d'assistance. Puis, nous arrivons sur le magnifique site de Château-Queyras. Ville-Vieille marque les premières pentes du col Agnel emprunté cette année par les coureurs du Tour de France. Nous traversons Molines en Queyras et arrivons au hameau de Fongillarde où nous passons la nuit au gîte d'étape après avoir fait une petite promenade pour observer les marmottes.
Pour ce quatrième jour, il nous reste à effectuer les 11 derniers kilomètres du col Agnel avec des pourcentages avoisinant les 10%. A 2000 mètres, il fait frais, les conditions sont bonnes. Le groupe s'éparpille, chacun monte à son rythme : l'essentiel étant d'atteindre le sommet par une route serpentant dans un paysage splendide. Après une bonne heure d'effort, Jean-Paul sera le premier au sommet, mais Marie et Robert ne sont pas loin. Quelques minutes plus tard, nous faisons la photo-souvenir au col (2744m). Le panorama sur l'Italie est bouché par la brume. Nous ne descendrons pas sur Turin : le col est fermé du côté italien pour cause de travaux de réfection de la route. Par conséquent, descente rapide jusqu'à Guillestre- Mont-Dauphin. De là, Jean-Louis et Lolo ramènent la voiture d'assistance, les autres rentrent par le train. Dans notre corps, une certaine lassitude, mais dans nos têtes, que de souvenirs !